La chimie de la vie

 

Un atome est l'élément de base de la matière. Il est composé d'un noyau (composé de protons et de neutrons) autour duquel tourne des électrons. Pour prendre une métaphore, un atome se comporte un peu comme le système solaire, il y a le noyau représenté par le soleil et les électrons (les planètes) tournant autour.

 

Par convention, un proton a une charge électrique positive, l'électron a une charge électrique négative et le neutron n'a pas de charge, il est neutre.

Une question vient tout de suite à l'esprit. Si comme les aimants deux charges de signes contraires s'attirent et deux charges de mêmes signe se repoussent, comment se fait il que les protons restent collés entre eux dans le noyau ? Voir la réponse au paragraphe concernant les forces fondamentales.

Les composants de l'atome (électron, proton et neutron) sont appelés particules.

Pour en revenir à nos atomes, dans la nature il existe naturellement 104 types d'atomes qui se différencient par le nombre de protons et d'électrons. Cela va de l'hydrogène qui a juste un proton avec un électron qui tourne autour, à Kourtchatovium qui possède 104 électrons et 104 protons.

Isotope

Chaque type d'atome peut contenir plus ou moins de neutrons. C'est ce qu'on appelle un isotope. Exemple, l'uranium (U) comporte 92 protons, 92 électrons et plus ou moins de neutrons ; quand on parle de l'uranium 238 (U238), cela signifie donc qu'il y a 146 neutrons pour 92 protons dans le noyau (92 + 146 = 238).

Exemples d'isotopes :

U235 = 92 protons + 143 neutrons.
U238 = 92 protons + 146 neutrons.
U239 = 92 protons + 147 neutrons.

Les isotopes d'un atome ont quasiment les mêmes propriétés chimiques et physiques.

Ion

Un ion est un atome qui a perdu ou gagné des électrons. L'atome se retrouve donc avec plus (ou moins) d'électrons qu'il n'a de protons.

Un atome qui a perdu un ou plusieurs électrons et un ion positif puisqu'il se retrouve avec plus de protons que d'électron.

Un atome qui a gagné un ou plusieurs électrons et un ion négatif puisqu'il se retrouve avec moins de protons que d'électron.

Les molécules

Une molécule est un assemblage d'atomes.

Les molécules les plus célèbres sont :

-L'eau, H2O, composée de deux atomes d'hydrogène (H) et d'un atome d'oxygène (O).
- Le sel, NaCl, un atome de sodium (Na) et d'un atome de chlorure (Cl).
- Et bien sûr l'ADN composée de milliers d'atomes. Bon ! Ne m'en demandez pas la formule chimique, là je sèche. De toute façon il existe des milliards de combinaisons possibles pour l'ADN, ce qui fait la spécificité de chaque être humain (et de tous les organismes vivants). 

Les chimistes utilisent un système d'abré­viations pour représenter les éléments: les symboles chimiques. Par exemple, le symbole chimique du carbone est C, celui de l'hydrogène, H. On peut donner la composition d'un com­posé chimique grâce à une écriture télégra­phique, la formule chimique. C'est une combi­naison de symboles chimiques et de nombres dans une disposition conventionnelle, permettant de qualifier les atomes et de quantifier leurs proportions relatives dans chacune des molécules d'un composé chimique. Le symbole chimique de l'hydrogène est H et celui de l'oxy­gène est O. Or l'eau contient habituellement deux fois plus d'hydrogène que d'oxygène; la molécule d’eau contient alors deux atomes d'hydrogène et un atome d'oxygène (H20).

Une équation chimique montre comment des substances chimiques réagissent entre elles pour former des produits. Par exemple, 2H2 + 02 -4 2H20. Le sens de la flèche indique le sens préférentiel de la réaction. Dans cette dernière, l'eau est formée de deux gaz: l'hydrogène et l'oxygène. Les chimistes subdivisent traditionnellement la science chimique en deux réalités: la chimie organique et la chimie inorganique. Les substances inorganiques (ou minérales) sont relativement simples: le sel, la rouille, l'eau ou l'amiante. Les composés organiques, d'un autre côté, peuvent être beaucoup plus complexes que les substances inorganiques les plus compliquées; ils contiennent tous des atomes de carbone .

II) Les principaux composés organiques

 

Les lipides : Il y a plusieurs sortes de lipides, les principaux groupes étant les glycé­rides, les phospholipides et les stéroïdes. Les premières sont probablement les plus fami­lières. Les glycérides représentent une série de com­posés chimiques contenant du glycérol (mieux connu sous le nom de glycérine) lié chimiquement à un, deux ou trois acides gras. Ils peuvent être semblables ou dissemblables, en ­néral à cause des liaisons carbone-carbone. On dit qu'un acide gras est insaturé lorsqu'il contient des liaisons doubles entre les carbones (C = C). Dans le cas contraire, l'acide gras est saturé s'il contient autant d'atomes d'hydro­gène qu'il est possible d'en mettre sur la chaî­ne: il est saturé en hydrogène.

Les phospholipides sont aussi des lipides. ils sont aussi formés de glycérol, ce dernier étant lié à une base qui contient du phosphore et souvent de l'azote (deux éléments généralement absents des lipides). Le glycérol est aussi lié à un ou deux acides gras. Les deux extrémités d'une molécule de phospholipide sont physiquement et chimiquement différentes. La base tend à s'associer avec l'eau alors que l'autre bout tend à être expulsé de l'eau. Le premier bout est hydrophile (qui aime l'eau), le second, hydro­phobe (qui déteste l'eau). La polarité de ces molécules est responsable de la configuration qu'elles adoptent dans l'eau: les bouts hydro­phobes se rapprochent alors que les bouts hydrophiles font face à l'eau. L'une des façons d'atteindre cette configuration est la forma­tion de deux rangées de molécules, la double couche lipidique.

Les protéines : On retrouve des protéines un peu partout: à l'intérieur et à l'extérieur de la cellule et dans la membrane cellulaire. Elles peuvent se subdi­viser en protéines structurales et en enzymes. Les premières, comme le collagène des fibres conjonctives ou la kératine de la peau et des ongles, participent à la structure physique de l'organisme alors que les enzymes sont des catalyseurs biologiques de première impor­tance. Quelques autres protéines, comme l'hé­moglobine du sang  ou les protéines contractiles des muscles, n'appartiennent ni à l'une ni à l'autre de ces catégories.

Les protéines sont formées de quelques di­zaines à plusieurs centaines d'acides aminés liés les uns aux autres. Un acide aminé res­semble à un acide gras très court contenant un groupement aminé (NH2), parfois deux. On retrouve environ vingt acides aminés diffé­rents dans les organismes vivants; La liaison chimique de deux acides aminés (par exemple entre la glycine et l'alanine) forme un dipeptide. Cette réaction amène la formation d'une molécule d'eau; les réactions de cette sorte sont des réactions de déshydra­tation .

Ainsi, des centaines d'acides aminés peuvent être liés les uns aux autres et donner de longs polypeptides. Ces derniers peuvent, à leur tour, s'associer à d'autres polypeptides et prendre la configuration caractéristique d'une protéine complète et fonctionnelle .

Les enzymes 

Ce sont des protéines qui contrôlent les réac­tions chimiques de la cellule. La chimie de la vie est en quelque sorte la chimie des enzymes. La plupart des enzymes sont globulaires. Elles sont requises dans presque toutes les fonctions cellulaires ou corporelles et se trouvent pres­que partout, sous toutes les formes, dans l'orga­nisme

Il est difficilement concevable qu'à l'inté­rieur d'une cellule, pourtant de dimension mi­croscopique, puissent se dérouler autant de réactions chimiques différentes. On les compte par centaines et même par milliers dans les fonctions routinières d'une cellule ordinaire.

Toutes ces réactions chimiques sont contrô­lées et coordonnées d'une façon précise, puisqu'à l'instar d'une chaîne de montage, chaque réaction dépend de la bonne marche de plusieurs autres. Le montage d'une automobile, par exemple, pourrait être impossible à com­pléter sans chacune des pièces, même les plus insignifiantes, qui entrent dans sa fabrication, que ce soit un roulement à billes ou un boulon particulier. Il doit donc y avoir une planifica­tion élaborée et une synchronisation parfaite entre le moment où une pièce est requise au montage et sa disponibilité pour celui qui la pose.

La plupart des transformations chimiques des molécules de la cellule se font par étapes. Une substance donnée peut subir de 20 à 30 modifications avant d'atteindre une forme donnée. La molécule peut alors entrer dans une autre chaîne de réactions, être complètement transformée ou même dégradée dans les pro­cessus de production d'énergie. Les besoins de la cellule sont changeants; le système de con­trôle chimique doit être flexible. La clé de ce contrôle se trouve dans les fonctions des en­zymes.

Les enzymes constituent une classe de com­posés depuis longtemps connue des chimistes: les catalyseurs. Ils permettent d'accélérer la vitesse d'une réaction chimique tout en demeu­rant inchangés. Les enzymes sont parmi les meilleurs catalyseurs. Dans de bonnes condi­tions, certaines enzymes accélèrent plusieurs centaines voire plusieurs milliers de fois la vitesse des réactions chimiques.

L' anhydrase carbonique, par exemple, est une enzyme. Comme la plupart d'entre elles, on l'identifie par sa terminaison en -ase. On la trouve dans plusieurs tissus ou organes comme le sang, le rein, le cerveau. Elle accélère la formation d'acide carbonique à. partir du gaz carbonique (produit normal de l'activité cellu­laire) selon la réaction:

anhydrase carbonique

CO2  +       H2O                    H2CO:,

gaz               eau                                    acide carbonique carbonique

 L'enzyme n'est pas nécessaire à la réaction; cependant, sans elle, la vitesse deviendrait si faible que la réaction, par le fait même, s'avé­rerait inutile à l'organisme. L'enzyme est re­quise pour que la réaction se fasse à un rythme suffisamment élevé. L'eau et le gaz carbonique sont les substrats, c'est-à-dire les molécules sur lesquelles l'enzyme agit. L'acide carbonique est le produit de la réaction. Les scientifiques ont démontré depuis longtemps que les enzy­mes forment des composés chimiques temporaires avec les substrats. Puis ces composés se défont, libérant les produits et l'enzyme origi­nale qui peut être réutilisée.

 

Les coenzymes En général, pour opérer, une enzyme a besoin d'une plus petite molécule, non protéique, une coenzyme. La coenzyme fait partie de l'enzyme et la fraction protéique de l'enzyme est l'apoenzyme. L'union de l'apo­enzyme et de la coenzyme permet l'activité de l'enzyme. Plusieurs enzymes requièrent des co­enzymes qui sont membres de la famille des vitamines B, si importantes dans la nutrition. C'est apparemment la raison pour laquelle ces vitamines sont indispensables à la santé. Une carence en vitamine B provoque rapidement de multiples déficiences enzymatiques pou­vant entraîner la mort.  

Les conditions enzymatiques optimales L'acti­vité enzymatique est aussi influencée par d'au­tres agents, soit la force ionique, la tempéra­ture ou l'acidité de la solution. En général, les enzymes ont une activité maximale lorsqu'elles sont dans des conditions optimales. Ces dernières sont définies par des valeurs précises de plusieurs paramètres du milieu: par exemple, l'élévation de la température augmente l'acti­vité d'une enzyme jusqu'au point où celle-ci est dénaturée (perd irréversiblement sa conforma­tion spécifique) par la chaleur; c'est le proces­sus que subit le blanc d'oeuf lorsqu'il cuit. A partir de là, l'activité enzymatique diminue brusquement.

LES GLUCIDES

L'amidon, les sucres, la cellulose, le glycogène et quelques composés moins connus comme les mucopolysaccharides sont des glucides; ils forment la réserve énergétique de la majorité des cellules. L'utilisation d'un sucre simple à six carbones, le glucose par exemple, permet l’étude de l'architecture de base des glucides.

Les sucres simples La molécule de glucose contient 6 atomes de carbone, 12 d'hydrogène et 6 d'oxygène: C6H12O6 selon l'écriture conventionnelle en chimie. Ces proportions (une molécule d'eau par atome de carbone, dans le glucose) trompèrent les chimistes qui crurent que tous les glucides étaient formés d'une combinaison de carbone et d'eau, d'où le nom d'«hydrates de carbone». Le terme est resté en anglais (carbohydrates) malgré la grande di­versité de composition de ces molécules. En français on utilise le terme glucide beaucoup plus général et plus approprié pour représenter cette classe de produits chimiques.

La famille des sucres à six carbones sont des hexoses. Quelques sucres à cinq carbones, les pentoses, ont aussi une importance biologique, comme un ou deux sucres à sept carbones. Ces sucres sim­ples sont tous des monosaccharides, littéralement, un sucre unique.

Les disaccharides et les polysaccharides Il est possible de réunir des monosaccharides en longues chaînes, à peu près comme les acides aminés dans les protéines, par des réactions de déshydratation (enlèvement d'une molécule d'eau). La dégradation de longues chaînes de glucides par la digestion représente le proces­sus inverse, soit l'addition d'eau qui reforme des molécules individualisées des sucres sim­ples: c'est l'hydrolyse. La réunion de deux hexoses forme un disaccharide. Le sucre de table, le sucrose, en est un exemple. Une chaîne de quelques unités est un oligosaccharide, alors qu'une longue chaîne, comme l'amidon ou la cellulose, est un polysaccharide. Les nombreux oligosaccharides et polysaccharides diffèrent les uns des autres par les hexoses qui les composent, la longueur de leurs chaînes, le genre de ramifications qu'ils possèdent ou encore par le type de liaisons reliant leurs unités.

Malgré la grande diversité de glucides ,les cellules de l’organisme ne peuvent utiliser que peu de sucres simples. Le plus important au menu cellulaire est le glucose. Les sucres complexes sont en général réduits en monosaccharides par la digestion avant même d’être absorbés vers le courant sanguin par la muqueuse intestinale. Alors seulement sont-ils distribués aux cellules par l’appareil circulatoire. Les cellules des muscles, du foie,et certains globules blancs, peuvent faire des réserves de glucose en vue d’une utilisation future ou d’une éventuelle libération dans le sang lorsqu’il est requis par l’organisme. Cet entreposage se fait grâce à la reconstitution cellulaire de chaînes de glucose , le glycogène

 

DES DEFINITIONS

 

VO2 max : débit maximal d'O2 qu'un sujet peut consommer au cours d'un effort . Il est mesuré en L/mn ou ml/mn/kg

P.M.A. Puissance Maximale Aérobie . C'est la puissance correspondant à un effort à 100 % du VO2 max . Elle est mesurée en Watts .

V.M.A. Vitesse Maximale Aérobie . C'est la vitesse de déplacement du sujet correspondant à 100 % du VO2 max. . Elle est mesurée en km/h . "La vitesse maximale aérobie est l'intensité de travail que l'on développe au cours d'un effort dont la dépense énergétique correspond à la consommation d'oxygène maximale ou puissance maximale aérobie

ENDURANCE AEROBIE : durée pendant laquelle un sujet peut soutenir un effort sollicitant un % le plus élevé possible du VO2 max.

L’endurance est la capacité de maintenir longtemps un pourcentage élevé de sa Puissance Maximale Aérobie.

SEUIL AEROBIE : fin du travail aérobie strict. Production d'environ 2 mmoles de lactates/l de sang . Au-dessous de ce seuil, la sollicitation est insuffisante sauf s'il s'agit d'une reprise de l’entraînement . Correspond en moyenne à environ 70 % du VO2 max.

SEUIL ANAEROBIE : limite acceptable de l'acidose pour réaliser un travail anaérobie continu ( 4 mmoles / l). A partir de ce seuil il faut travailler par intervalles . Correspond en moyenne à environ 80 % du VO2 max. .

CAPACITE AEROBIE : elle se développe à des vitesses de travail situées à mi-chemin entre les seuils aérobie et anaérobie ( 75 % en moyenne )

La capacité aérobie : Elle représente la capacité de l’organisme à soutenir un pourcentage donné de VO2max pendant une période prolongée. L’énergie est principalement assurée par les processus aérobies, l’acide lactique produit étant rapidement métabolisé dans le foie, le coeur, les muscles actifs ou inactifs. Selon qu’on se situe au niveau supérieur ou inférieur de la capacité aérobie, les substrats utilisés seront préférentiellement les lipides ou les glucides. Le niveau supérieur de la capacité aérobie est nommé seuil anaérobie. Il peut être défini comme le niveau maximal d’intensité de travail pour lequel il n’y a pas accumulation d’acide lactique.

 La puissance aérobie : L’énergie provient des processus aérobies et anaérobies. De ce fait la durée de l’exercice est limitée (acidose, chute du taux de glycogène).Le niveau supérieur de la puissance aérobie constitue la puissance maximale aérobie à laquelle correspond la consommation maximale d’oxygène (VO2max).

 

 Métabolismes :

 

à dominante anaérobie alactique : de 0 à 20 secondes, donc du 60 au 200 m (niveau mondial) comprenant les épreuves de haies jusqu'aux 110 m haies. La dette d'oxygène est modérée, elle a une part importante de dette alactique qui est compensée rapidement.

à dominant anaérobie lactique : de 20" à 1'30 voir 2 minutes de durée, comprend les courses de 200 à 800 m sans oublier le 400 m haies. La dette d'O2 est maximale, la dette lactique se compense lentement.

à dominante aérobie :

avec dette d'oxygène importante : du 1000 au 3000 m steeple. La dette d'O2 relativement importante sera longue à compenser. ces épreuves pour lesquelles l'énergie est fourni à environ 80% par les processus aérobiques, réclament encore un haut niveau de fonctionnement anaérobie.

avec dette d'O2 limitée : du 5000 au 10000 m. Les processus de restauration des sources énergétiques sont longues a revenir à leur niveau. La récupération nécessaires entre 2 épreuves n'est pas ici le fait d'une dette d'oxygène élevée.

avec dette d'O2 quasiment nulle : Epreuves de longue durée au delà du 10 km qui réclament surtout des qualités fondamentales d'endurance.

 

Puissance : les exercices de Puissance qui visent à augmenter l'intensité de l'effort fourniront l'énergie par l'utilisation rapide d'une grande quantité d'A.T.P. Ces phénomènes se situent essentiellement au niveau cellulaire.

Capacité : les exercices de Capacité (résistance organique à l'effort) viseront à développer les mécanismes qui permettront de synthétiser l'A.T.P pendant une période plus ou moins longue.

Anaérobie alactique : délai d'intervention 0"

Puissance : intensité maximale de 0 à 7 " --> vitesse

Capacité : résistance de 7 à 15" --> résistance vitesse

Anaérobie lactique : délai d'intervention 15"

Puissance : intensité maximale de 15 à 45" --> Résistance Intensité

Capacité : résistance - de45" à 2 minutes --> Résistance Intensité

Aérobie : délai d'intervention 2 minutes

Puissance : Intensité maximale - 2' à 6' --> Résistance volume

Capacité : résistance - 6' à quelques heures --> Endurance