MIME-Version: 1.0 Content-Type: multipart/related; boundary="----=_NextPart_01C8BC13.ABDDCEE0" Ce document est une page Web à fichier unique, ou fichier archive Web. Si ce message est affiché, votre navigateur ou votre éditeur ne prend pas en charge les fichiers archives Web. Téléchargez un navigateur qui prend en charge les archives Web, par exemple Windows® Internet Explorer®. ------=_NextPart_01C8BC13.ABDDCEE0 Content-Location: file:///C:/D09961B2/foul2.htm Content-Transfer-Encoding: quoted-printable Content-Type: text/html; charset="us-ascii" Accueil

« Courir pieds nus sur un sol <= span lang=3Dfr style=3D'font-size:16.0pt;color:black;language:fr'>dur est une épreuve pénible non seulement pour les pieds mais aussi pour<= span lang=3Dfr style=3D'font-size:16.0pt;color:black;language:fr'> l’ensemble du corps. Les accélérations et les décélérations qui accompagnent= le pas de course se transmettent tout<= span lang=3Dfr style=3D'font-size:16.0pt;color:black;language:fr'> au long de la colonne vertébrale et sont<= span lang=3Dfr style=3D'font-size:16.0pt;color:black;language:fr'> ressenties jusqu’= au sommet du crâne. Les chaussu= res de sport = sont là = pour amortir = les chocs, f= aciliter la re= lance du pied e= t prévenir l= es accidents. »

 

Pronation <= /span>ou supination ? <= span lang=3Dfr style=3D'font-size:16.0pt;color:#002F92;font-weight:bold;langua= ge:fr'>(Fig. 18) 

Dans la course = de fond ou de demi-fond, l’abord du sol dans le sens antéropostérie= ur peut se <= /span>faire de plusieurs f= açons repré= sentées sur la Figure 18A. L’abord au niveau du talon est le plus f= réquent (a), p= uis l’abord m= édioplantaire (b), e= nfin l’abor= d sur l’avant-pied (c).<= span lang=3Dfr style=3D'font-size:16.0pt;color:black;language:fr'> Mais, pendant ce temps, la cheville b= ougdans  le  plan  transversal.  Les  positions  r= elatives  de  la jambe, de l’arrière-pied e= t du s= ol sont d= éterminées par l= a mesure de trois= angles représentés sur la Figure 18B sur un pied droit vu de = l’arri= ère : il s’agit de l’angle que fait l’axe du tibia avec l’horizontale (= a), de = l’angle b e= ntre cet axe = et l’axe d= u contrefort de la chaussure (ou du talon si le pied est nu),<= span lang=3Dfr style=3D'font-size:16.0pt;color:black;language:fr'> enfin de l’angle <= span lang=3Dfr style=3D'font-size:16.0pt;color:black;letter-spacing:.3499pt; language:fr'>que fait <= /span>l’axe du contrefort avec le sol (c). Les <= /span>variations possibles de = ces angles sont représentées, toujours sur un pied droit, en C. = Lorsque la = partie interne d= e la semelle et de = la voûte<= /span>  plantaire  est  écrasée  il  y  a  = pronation,  dans  le  cas contraire, lorsque la partie extér= ieure de la semelle et le bord externe du pied<= span lang=3Dfr style=3D'font-size:16.0pt;color:black;language:fr'> sont aplatis, il y a supination. 

La f= orme de